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J'écris un commentaire * Psycho Publié le 20/04/2023 à 05h50 par Isabelle Gravillon - Lecture en 8 min Ajouter à votre selection © Adobe-Stock Cet article est paru dans le magazine Notre Temps Santé & Bien-Être - Abonnez-vous Sans même en avoir conscience, nous avons parfois tendance à exercer notre liberté de penser dans un cadre restreint, sans trop réfléchir au-delà des limites que nous nous imposons. Et si nous nous aventurions hors des sentiers battus? Nous en sortirions sûrement gagnants. SOMMAIRE 1. Trois bonnes raisons d'élargir son horizon 2. Le carcan des certitudes 3. Faire un pas vers les autres 4. Oser une psychothérapie 5. La philosophie pour interroger le monde 6. Accepter la posture de la curiosité 7. Sortir de l'entre-soi, mode d'emploi 8. Nos expertes TROIS BONNES RAISONS D'ÉLARGIR SON HORIZON Une souplesse cérébrale accrue En nous forçant à sortir de nos automatismes de pensée, nous allons créer de nouveaux chemins neuronaux dans notre cerveau. Très efficace pour entretenir notre plasticité cérébrale! Or, un cerveau plus souple nous permet de mieux résister aux idées reçues, aux tentatives de manipulation et aux biais cognitifs qui faussent notre vision du monde. Un moindre niveau d'anxiété Se mettre à l'écoute d'idées éloignées de nos références habituelles, en cherchant à en comprendre les tenants et les aboutissants, les rend moins menaçantes. Nous aurons ainsi moins l'impression de vivre dans une citadelle assiégée et notre anxiété diffuse régressera. Un meilleur climat relationnel Enrichir sa pensée des apports que nous pourrions trouver chez les uns et chez les autres nous conduit à entrer en relation avec eux. Nous nous sentirons moins isolés. Et nous pourrons même tisser de jolies relations ou améliorer celles que nous avions déjà en les expurgeant de leur conflictualité. Vous devez accepter l'utilisation des cookies de Digiteka pour lire la vidéoJe modifie le paramétrage de mes cookies Le phénomène est criant sur les réseaux sociaux: par la "magie" des algorithmes, nous nous retrouvons à ne plus lire que des publications allant dans le sens de nos convictions. Ainsi confortés, nous nous arrimons encore davantage à notre raisonnement, acceptant de moins en moins d'être confrontés à une pensée divergente. Bien à l'abri dans notre bulle, pas question d'en sorti LE CARCAN DES CERTITUDES Comment en sommes-nous arrivés là? Les contraintes invisibles qui pèsent sur notre manière de réfléchir sont nombreuses. Ainsi, les habitudes acquises durant l'enfance peuvent laisser des traces durables. "Nous sommes tous héritiers de schémas de pensée qu'avaient nos parents, de leurs valeurs, de leur idéologie parfois, de ce qu'ils considéraient comme le bien et le mal", décrit Marie Robert, philosophe. Un sentiment d'infériorité ou au contraire de supériorité peut également figer la réflexion. "Certaines personnes, peut-être parce qu'elles sont issues d'un milieu qui maniait peu la parole, ne s'autorisent pas à avoir une analyse personnelle: elles s'en remettent à ceux qui prétendent savoir. D'autres, à l'inverse, pensent détenir le savoir et réfléchissent en boucle, campés sur leurs certitudes", décrypte Virginie Megglé, psychanalyste. La tendance de tout être humain à se rapprocher de "semblables" – parce que c'est rassurant, on fréquente des gens issus du même milieu social que soi, ayant un mode de vie similaire – constitue un autre obstacle à une pensée libre: nous parlons toujours des mêmes sujets, avec ceux qui partagent nos opinions, sans subir la moindre contradiction, donc sans élargir notre horizon mental. FAIRE UN PAS VERS LES AUTRES Le problème avec cette bulle qui enferme notre réflexion, c'est qu'elle est formidablement confortable: normal que nous n'ayons pas très envie de la quitter! "Elle constitue un doux refuge face à un monde qui nous semble cruel et dangereux. Elle nous préserve des doutes et des remises en question, des éventuelles agressions de ceux qui ne pensent pas comme nous", note Virginie Megglé. Nous nous accrochons d'autant plus à notre cocon en ces temps où des sujets conflictuels font rage: questions sanitaires, activisme climatique, féminisme, wokisme, etc. Mais le prix à payer pour cette tranquillité – souvent illusoire, d'ailleurs – peut s'avérer élevé. "En refusant de nous confronter à l'altérité, nous nous privons de la possibilité de nuancer ou ajuster nos opinions", souligne Marie Robert. "Nous courons alors le risque d'une pensée racornie, aigrie, condamnée à dépérir puisqu'elle ne circule plus", poursuit Virginie Megglé. Admettons aussi qu'en avançant en âge, un certain conformisme, teinté de "c'était mieux avant", peut nous guetter. Quel dommage de céder à ce penchant! Pour mieux vivre ensemble et nous comprendre entre générations, nous aurions tout intérêt à faire un pas hors de notre "bunker intellectuel". "S'ouvrir à la pensée de l'autre l'incite très souvent à s'ouvrir lui aussi. Les conditions sont alors réunies pour entrer vraiment en dialogue et apaiser les relations, au sein de la famille comme de la société, pour construire un récit commun", encourage Marie Robert. Déverrouiller sa ré exion conduit à de belles découvertes, des rencontres enrichissantes, des perspectives inattendues. Bref, à une vie plus dense, avec plus de sens. Réjouissant, non? OSER UNE PSYCHOTHÉRAPIE Reste à déconstruire des habitudes ancrées depuis de longues années. Ceux qui se sentent particulièrement enfermés, qui ont la sensation d'une chape pesant sur leur cerveau dès qu'ils essayent de réfléchir hors de leurs schémas, peuvent pousser la porte d'un psy. Pas forcément pour rester allongés des années sur son divan mais simplement pour trouver un interlocuteur qui les aidera à se libérer de leurs peurs et entraves. "Une démarche introspective accompagnée par un professionnel peut être intéressante pour mettre à jour ces mécanismes invisibles phagocyteurs de la pensée (influence de la famille, crainte d'être rejeté par son groupe de référence, manque de confiance en soi, etc.). Une fois dévoilés, ils seront moins opérants", assure Marie Robert. "Oser une psychothérapie, c'est se donner une chance de ne pas rester coincé dans une position sclérosante, d'avancer en découvrant des parts cachées de soi. Si on abrite soi-même de l'inconnu, pourquoi avoir peur de celui de l'extérieur? Un travail psychothérapique peut représenter le coup de pouce qui permettra, non pas de quitter brutalement sa zone de confort, mais déjà d'en “ouvrir grand les fenêtres” pour réoxygéner sa pensée", avance Virginie Megglé. LA PHILOSOPHIE POUR INTERROGER LE MONDE Autre piste à explorer: la philosophie. La pratiquer, ce n'est pas forcément décrypter des textes ardus! C'est d'abord interroger la vie et le monde, tenter de les comprendre et s'en émerveiller. "S'étonner (...), la philosophie n'a pas d'autre origine", disait d'ailleurs Platon… Une chose est sûre, cette discipline conduit à se libérer des idées toutes faites. Mais concrètement, comment s'y prendre? "En adoptant une “hygiène quotidienne de la pensée” à travers de petits exercices destinés à l'assouplir, exactement comme on fait sa gymnastique! Chaque matin, on peut prendre quelques minutes pour réfléchir: “quelles sont les choses vues, entendues ou lues la veille qui m'ont interpellé, choqué, gêné? Pourquoi ai-je cette réaction? Qu'est-ce que cela vient toucher en moi?” Cette initiative va demander un effort, de la sincérité aussi. Mais elle va faire bouger les lignes, rendre notre manière de raisonner plus dynamique, plus agile", explique Marie Robert. Il est aussi possible d'exercer sa pensée en s'interrogeant sur des maximes connues, comme "je sais que je ne sais rien", "connais-toi toi-même". Seul, en couple, en famille, avec des amis ou en fréquentant un atelier philo, comme il en existe désormais beaucoup. "Rebondir sur les questions posées par ses petits-enfants est également très enrichissant. Les tout jeunes enfants, de même que les adolescents, ont le chic pour pointer des interrogations métaphysiques sur la vie, la mort, l'amour, l'autorité… Ils sont des déclencheurs de réflexion!" ACCEPTER LA POSTURE DE LA CURIOSITÉ Afin de cesser de nous réfugier dans une forme de "consanguinité intellectuelle", dégainons les grands moyens et allons nous abreuver de façon volontaire à des sources affichant des convictions contraires aux nôtres. Nous sommes de droite? Lisons la presse de gauche. Nous sommes athées? Ouvrons des livres écrits par des personnes croyantes. Nous détestons l'art contemporain? Allons visiter une expo. Les féministes d'aujourd'hui nous irritent? Plongeons-nous dans l'ouvrage d'Alice Coffin, Le Génie lesbien (éd. Grasset). Nous serons secoués, irrités, outrés, et alors? "Pour dépasser le rejet qui surgit de prime abord, il est important d'accepter la posture de la curiosité. Plutôt que de nous écrier “quelle horreur!”, essayons de formuler clairement ce qui nous heurte, propose Marie Robert. Ce sera peut-être l'occasion de prendre conscience de la faiblesse de certains de nos arguments, plus émotionnels et automatiques que réfléchis. Un préalable qui pourra ensuite nous amener à nous mettre vraiment à l'écoute de ceux qui n'ont pas les mêmes opinions que nous. Pour essayer de les comprendre, pour écouter leur analyse à laquelle nous n'avions peut-être pas pensé." Qui sait d'ailleurs si notre point de vue sur certains sujets n'évoluera pas? "Et même si nous ne changeons pas d'avis – car s'ouvrir à la pensée des autres ne veut pas dire s'y fondre –, nous aurons au moins gagné en sérénité en cessant de considérer autrui comme un ennemi", souligne Virginie Megglé. Car l'altérité, même si elle est parfois éprouvante, ne doit pas être confondue avec l'adversité. Lire aussi> 50 ans, c'est plus que jamais l'âge de tous les possibles! SORTIR DE L'ENTRE-SOI, MODE D'EMPLOI Élargir son horizon de pensée n'est pas si compliqué. La différence – de génération, d'origine sociale, de culture, de profession… – est partout! Rencontrer ces autres qui nous aideront à voyager hors de notre bulle peut se faire au sein d'une association, dans notre immeuble ou même dans notre famille. À condition que nous fassions l'effort d'engager de vraies conversations, au-delà de la pluie et du beau temps. "Cela suppose de s'autoriser des questions de fond, toujours dans le respect et sans jugement. À son petit-fils qui veut être appelé par un prénom de fille, nous pouvons demander: “depuis quand ressens-tu ce besoin? Est-ce que cela te fait du bien qu'on t'appelle par ce prénom? Tu sais, j'ai un peu de mal mais je vais faire de mon mieux pour entendre ta demande”", suggère Marie Robert. Et les réseaux sociaux, sont-ils propices à l'altérité? Sans doute pas. "Les conditions d'un dialogue serein y sont rarement réunies. Les commentaires sont davantage l'occasion de décharges pulsionnelles que d'échanges constructifs", ajoutet-elle. Veillons à ne pas nous laisser happer par elles… Lire aussi> Quand jeter semble insurmontable -------------------------------------------------------------------------------- NOS EXPERTES Virginie Megglé, psychanalyste, coauteure, avec Thomas Pernette, de Altesses en détresse, quand les psys s'invitent chez les têtes couronnées (éd. Flammarion). Marie Robert, philosophe, auteure de Une année de philosophie (éd. Flammarion). En kiosque actuellement Isabelle Gravillon Isabelle Gravillon est journaliste spécialisée en psychologie et santé, à tous les âges de la vie, des bébés aux seniors ! En dehors d'Enfant.com, elle collabore aussi à Notre Temps (rubrique "Sacrée famille") et à Notre Temps Santé. Elle a écrit plusieurs livres sur la psychologie des bébés, des enfants et des adolescents, en collaboration avec des spécialistes, aux éditions Albin Michel et Milan. * Gardons le moral (malgré tout)! J'écris un commentaire Les + lus 1. 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